• Hello, tout le monde ! Ça marche ?

    Moi, plutôt bien. J'ai enfin fini la préparation de mon B1, et maintenant, j'ai plus de temps ! ;)

    Today, je vais vous parler d'un petit projet que j'ai en tête depuis un petit moment. Je m'adresse, du coup, plus aux Lecteurs de Navarré Powera School, et à ceux qui voudraient la lire.

    Je n'ai surement jamais mentionner le fait, que cette histoire était en fait un grand brouillon dans une fanfic'. Ce que j'ai l'intention de faire, c'est de la recommencer, en gardant les détails tels qu'ils sont, mais cette fois-ci... Comme un vrai Roman ! Ce qui implique des chapitres plus longs, plus détaillés, bref bien meilleurs (logiquement !). Et comme on dit, quand on aime, on ne compte pas !

    C'est pour ça que je vous conseille de ne pas commencer maintenant, si vous n'avez pas commencé, évidemment !

    J'attendrai les lecteurs les plus courageux de pied ferme ! 

    Allez, et si vous avez des questions, commentez ;)

     

    Petit Bonus : un montage réalisé par une amie au tout début de cette aventure ;3

    Le montage de N.P.S ! :3


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  • Voilà, voilà, enfin le chapitre 14 ! Un peu plus long, pour célébrer la fin de l'arc... Oups j'en ai trop dit x') Allez je vous laisse, et j'attends vos com's !

     

    Chapitre 14 : C'était un nouveau jour.

     

    Animé d'une rage sans précédente, Shadow Death, défunt roi de l'île portant le même nom, semblait avoir perdu la raison.

    Le capitaine des Chapeau de Paille, pirate fortement recherché, et primé, avait l'air de ne point peiner face à cet adversaire. Ce dernier frappait, dans le vide, rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Ayant pris conscience de son impuissance, il assenait ses coups d'un désespoir accablant ; Luffy les esquivant tous, tout en ripostant.

    Zoro commençait -cela va de soi !- à s'impatienter. À quelques mètres de l'action trépidante, le doc' s'affairait à essayer de remettre sur pieds le pirate prof de musique, toujours sonné.

    Notre Tanuki préféré (euh excusez-moi "renne préféré") essayait de trouver la cause de son inconscience. Après quelques prises de sang (avis aux amateurs !), qui étaient rythmées par les poings s'entrechoquant, les cris de ses Nakamas et ceux désespéré de Death, Chopper élucida le mystère : les forces du patient avaient été drainées ! Le médecin en déduisit ainsi que les sombres lianes qui enlaçaient leur ami à leur arrivée, étaient sans aucun doute les responsables de ce drainage. De plus Shadow était censé être mort ! Tout concorde.
    Pour qu'Oliver reprenne ses esprit, il fallait que le draineur, autrement dit Death, soit mis hors-d'état de nuire !

    Bien loin de cette intelligente réflexion, Zoro avait provoqué Sanji et, cela étant de coutume, ils s'étaient engagés dans leur bagarre habituelle, ponctuée de "sourcil de vrille", "maudit Marimo" et autres...
    Les rivaux, dans une tornade de coups, bougeant dans tous les sens, se retrouvèrent devant et derrière l'adversaire. Death, encerclé par un épéiste et un cuistot ne comprit pas ce qui lui arriva...

    -IDIOT ! TE MET PAS SUR MON CHEMIN !!! Vociférèrent les 2 pirates synchroniquement.

    Tout en hurlant ceci, Sanji et Zoro balancèrent leurs puissantes attaques sur celui du milieu, qui ne pu riposter, et fut projeté quelques mètres plus loin. Death avait les yeux ouverts, mais vide d'expression ; un filet de sang noir par-ci par-là ; et les marques de sabre du "chasseur de pirates".

    -Eh Zoro, Sanji, c'est moi qui devait lui botter le cul ! Railla Luffy, mécontent.

    -Sourcil en vrille ! Ramène ta sale face que je te l'éclate ! Beugla Zoro, ignorant son capitaine au plus point...

    -Quel vocabulaire vulgaire, Roronoa, hum hum, je ne suis pas encore... Trépassé ! Maugréa Death, en se remettant péniblement debout.

    -Oh. Tu vas la voir, la vulgarité à l’œuvre ! "Rengokou Onigiri" !

    Le bretteur, positionna ses sabres, et trancha l'adversaire, ce qui fit jaillir une cascade sanglante sombre, de nouveau.

    -Alors, ça te suffit ? Lança-t-il, de son traditionnel air sadique.

    -Je... N...Non, je ne peux pas, encore, mourir ! Pas encore !

    -Y commence à me chauffer celui-là ! "Concassé" !

    Le cuistot tournoie en l'air, et assène un terrible coup de pied à Shadow Death, qui , pour de bon, quitte ce monde.

    -Pff, Marimo, t'es même pas fichu de l'achever !

    -Baka, j'ai fait les ¾ du boulot !

    Et cette petite querelle continua, jusqu'à se terminer par un affrontement, encore une fois des deux rivaux.

    Tout le monde semblait soulagé, le Boss de cette île était enfin hors-d'état de nuire. Ils pouvaient reprendre leur périple ! Cependant, Nami avait pensé à ce qui était le plus important, pour elle... !

    -On va chercher les trésors maintenant ! Vous vous rappelez de l'espèce de loup-garou qui nous avait dit qu'un truc allait venir nous chercher, pour nous remmener au bateau.

    "Vous devez battre un boss qui se trouve... Quelque part sur l'île. Bien sur votre chemin sera semé d’embûche ! Hihihi ! Une fois que vous l'aurez battu, vous serez reconduits à votre bateau par un ami zombie. Héhéhé hé !"

    -Aaaah c'était Were Wolf, le fantôme loup-garou !! Cria Usopp. Absolument pas terrifiant du tout ! Hum, hum...

    -Eh bien, c'est qu'ils me sous-estiment en tant que navigatrice, ces idiots ! Je sais retrouver mon chemin. Mieux que certains... Pas besoin d'un sordide zombie.

    -Nami, fidèle à sa réputation, disait le sniper dans un souffle.

    Le corps de Shadow Death s'était évaporé, vers le sol. Il était retourné à la poussière. À l'état auquel il aurait dû rester. Son esprit s'était définitivement éteint, et plus jamais, d'autres flibustiers ne tomberont dans le piège de cette île.



    Oliver avait repris ses esprits, et revenait peu à peu dans notre monde.

    -Oi ! Tout le monde ! J'ai trouvé quelque chose de Suuuuuuuuuper ! Déclara Franky en revenant des profondeurs de la forêt.

    -DES COFFRES AUX TRÉSORS ! S’excita la navigatrice.

    -Une belle récompense, récompensant nos intenses efforts, surtout moi le fantastique héros qui...

    -Ta gueule, long-pif ! Railla Sanji, le cuisinier love-love. Nami-chériiie, permettez-moi de vous ouvrir ce coffre, vous revenant de tout droits... ♥

    -Pas touche toi ! Moi, et moi seule ait le droit d'y toucher !

    -Mais y'a quoi dans ce coffre-ci ? Interrogea le petit renne.

    -AAAH MAIS Y'A RIEN !? Sanji, c'est toi qui a tout prit ? Hurla Nami.

    -Hein, mais Nami-chan je n'ai rien touché...

    -Alors c'est qu'une petite pitoyable merde de carte ? C'est tout ? Et c'en ai même pas une ! C'est un bout de papier vierge ! Oh... y'a un Berry... Seulement un !

    -Peut-être que le deuxième est plus Suuuper...

    -Hmm, on peut essayer... Je ne perdrai rien de toute façon.

    Elle s'avança vers le coffre, qui était d'un rouge ancien, ses serrures semblaient un peu rouillées. Ce qui n'arrête pas pour autant les lames du sabreur de l'équipage.

    À l'intérieur se trouvait un "trésor" pour le moins inhabituel : une personne. Elle semblait endormie, ou morte... En tout cas, son visage était paisible et serein.

    Oliver se traîna jusqu'au coffre, car ses amis avait subitement stoppés leur conversation ; sa jambe lui faisait atrocement mal lorsqu'il rampa, haletant. Ce qu'il y découvrit le laissa, comme les autres, perplexe et sans-voix.

    Ce visage, comme s'il l'avait déjà vu...

    -Mais... Je la connais !?

    -HEIN ?!

    -Ta mémoire ? Lança Chopper.

    -Ouais, une élève, il me semble... Du nom de Lucy.

    L'inconnue ouvrit les yeux d'un seul coup, faisant ainsi sursauter tous les pirates. Soudain elle se mit à hurler sauvagement : "La Marine, vite, vite évacuez l'île !".

    Juste avant de se rendre compte qu'une vingtaine d'yeux la fixait d'un air étonné.

    -Euh vous êtes qui, vous ? Pas d'la Marine ? Des pirates, et on est où là ?

    -Yosh, du calme ! Nous sommes bien des Pirates. Shishishi ! Et là on est sur "Pato pète" !

    -Pataud Pfette ? S'étonna l'inconnue.

    -Non, non, Shadow Death ! Rétorqua Nami, exaspérée.

    -Death ? Death ? Ce connard ? S'énerva la jeune femme.

    -Pourquoi, tu le connais ? S'enquit le chapeau de paille.

    -Ouais. Bon, vous êtes des pirates, alors je peux vous expliquer. Ça remonte à quelques mois. Je vivais encore paisiblement sur l'île de Fukutara, dans le village de Yashobashi. Enfin, rien de vraiment exceptionnel. Notre ville était cependant fortement réputée pour la "Forêt Démoniaque". Une forêt abritant différents genres de fruits du démon. En tout, il y en avait une vingtaine, et l'accès était hautement protégé. On ne pouvait y accéder qu'en de rares occasions. Nous étions sous la protection des pirates "Atrocious Murderers". Seulement, sur une île, enfin celle-ci, ils ont découvert que leur ancien capitaine, Shadow Death, n'était pas encore mort. Il avait été capturé par la Marine, et envoyé en exil sur cette île, sur laquelle nous nous trouvons en ce moment-même. Les Murderers savait qu'il allait bientôt mourir. De plus ils connaissaient tous les fruits du démons de la forêt. Ils savaient qu'il y en avait un, extrêmement rare. Et d'une dangerosité incommensurable. C'était le fruit de l'éternité, un fruit qui permettait à son utilisateur d'acquérir la vie éternelle, au prix de nombreux sacrifices.

    -J'en ai entendu parlé, disait Brook. Apparemment, le détenteur de ce pouvoir obtenait un pouvoir démoniaque intense, lui conférant une force surhumaine, et une intelligence démesurée. Cependant pour avoir cette "vie éternelle", il devait, prendre la vie de plusieurs personnes, ou d'une seule, suffisamment puissante.

    -Exact. Ainsi, les Atrocious Murderers, aveuglés par le pouvoir que leur ancien capitaine pourrait avoir, ont volés tous les fruits de notre forêt. Ils ont ensuite appelés la Marine, mimant d'être des chasseurs de primes, et nous ont fait passer pour des criminels qui voulaient créer une armée pour détruire le Gouvernement Mondial, avec tous ces fruits démoniaques. Ainsi, ces... Idiots de Marines ont lancés un Buster Call sur l'île, après que les soi-disant Chasseurs se soient fait la malle ! Tout ça pour aller faire "revivre" ce maudit Death, et lui donner une vie éternelle ! Heureusement que vous l'avez fini avant qu'il ne soit trop tard ! Parce qu'il aurait pu absorber toutes vos énergies vitales, et devenir surpuissant ! Il est, cette fois, confiné dans sa tombe pour de bon !

    -Un Buster Call... Songea l'archéologue à haute voix.

    -Intéressant, mais c'est finit, dommage, se lamenta Zoro.

    -Ouais, on a évité qu'une catastrophe se produise ! Se vanta Usopp, fier comme un coq.

    -Sinon t'as un nom ? Lança Luffy, qui s'impatientait.

    Oui les réflexion, c'était pas vraiment son truc au capitaine hein !

    -Yep. Luna Strangefall. De Yashobashi.

    -Tu t'appelles pas Lucy ? Aborda Oliver, soudainement.

    -Non. Pourquoi, je devrais ?

    Il n'y répondit rien. C'était sûrement une pure coïncidence. Après tout, il ne la connaissait pas vraiment. C'était juste une élève.

    -Est-ce que je vous ai dit que j'en avais un, moi aussi, un pouvoir démoniaque ? Non ?

    -Wahou ! Intéressant, c'est quoi ?! Braillèrent en cœur Luffy, Usopp et Chopper.

    -Il me permet de me transformer en personnes présentes dans l'esprit des gens, et qui sont importantes pour elles.

    Les Pirates ouvrirent de grands yeux. La nouvelle-venue se tourna vers Zoro, et... Prit l'apparence de la jeune Kuina. L'épéiste tressaillait, en fermant l’œil. Voir son ami, morte, après tant d'années, comme ça, ce n'était pas bon pour le cœur. Elle s'avança vers Luffy, et évidemment, ce fut Ace, son défunt frère, qui prit l'apparence de Kuina. Il lui disait alors "Salut Luffy" avec la même voix, le même timbre. Chapeau de paille sursauta, aussi, étonné d'une telle ressemblance, sans pour autant se laisser abattre.

    "Qui l'eut cru ? Un tel pouvoir existe ?" pensait Robin.

    -Cependant, as-tu leurs pouvoirs ? S'enquit cette dernière.

    -Non, ça serait trop beau, sinon.

    -C'est juste un trompe-l’œil en fait...

    -Néanmoins c'est très réaliste, et cela peut éveiller des souvenirs sur la personne apercevant un défunt proche...

    Luna Strangefall se transforma de nouveau, et cette fois-ci, en Nico Olvia, la mère de Robin.

    -Arrête !! Lança Luffy, en essayant de la frapper. À quoi ça rime de nous faire revoir ça maintenant ? On a tous surmonté ces moments difficiles.

    -Je sais. Mais j'aime bien voir la tête des gens.

    -Tsch, drôle de passe-temps ! Grogna Zoro.

    -Ouais. Mais bon. Chers Pirates, je me retire, il faut que je cherche des survivants du Buster Call de mon île. Je ne vais pas vous enquiquiner plus longtemps.

    Elle commençait à partir, en direction du Sud.

    -Tu as de quoi partir de cette île ? Demanda Luffy, d'un air grave.

    -Tinquiète. Je vole. Je peux marcher sur les nuages, en me transformant en mon ami, qui est lui aussi, mort. Il avait cette faculté, et c'est la seule, que j'ai aussi. Et je sais qu'au Sud, le ciel est particulièrement nuageux.

    Puis elle disparut, dans les ténèbres de la forêt.



    La lune avait commencé a laissé place au Soleil. Le soleil que cet endroit n'avait pas vu depuis fort longtemps. Mais tout changerai, désormais. C'était un nouveau jour.

    Les pirates retournèrent au bateau, suivant la boussole de la jeune rousse. Le Sunny était toujours là, intact. Personne n'avait essayé de leur jouer un mauvais tour, bien heureusement.

    Il était temps de quitter cette île cauchemardesque, qui venait de surgir de l'obscurité, grâce à nos héros.

    -Larguez les amarres ! Direction... L'AVENTURE !! Shishishi !

    Chapitre suivant >>

     

     

    Eh oui, vive l'aventure !

    À votre avis, que pourrait-il se passer après ? Avez vous des envies particulières ? Oui, non, allez partagez tout !! Et surtout, pour ce chap, je vous demande, comme vous pourrez le faire après tout le temps : pourquoi avez-vous aimez, ou pas ? Un moment préféré ? Des suggestions ? Une envie de me tuer ? XD Allez, lâchez-vous ! Car c'est les vacances... Et les vacances, TOUT EST PERMIS ! A+ !

     


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  • OUI ! "Ça y est, nous y sommes presque !" que je me disais il y a une semaine... Les vacances c'est pour bientôt, et qui dit vacances, dit temps libre, temps libre signifiait ÉCRITURE... Mais en fait, non.

    Pourquoi ?

    D'une, j'ai pas mal de devoirs, ouais, pas cool.

    Et de deux... Je dois préparer mon B1.

    Les vacances ! Enfin pas vraiment pour moi...

     

    C'est quoi le B1 ? C'est ton niveau de langue, comme tu la parle. Vous connaissez sans doute A2 ? Oui on en parle déjà au collège, et vers sa fin, c'est le B1 !

    Et au lycée, on peut le passer ! Donc voilà, j'ai un oral à préparer, et je dois réviser... Pour une compréhension orale & écrite, et l’expression écrite !
    Autant dire que les 2 prochaines semaines seront... Hard. Enfin vous me comprenez !

    Bref, je vous passe donc un petit bonjour, et je vous prie de bien vouloir m'excuser, car je pense que je n'avancerais pas dans mes histoires. Et du coup, je ne commenterai surement pas grand chose... Das tut mir leid... (google traduc', en allemand XD)

    Bon, cependant, je me garde ce week-end sans travail... Alors je vais essayer de vous finir au moins un chapitre ou deux. J'en garantis 1, sûr !

    Allez a + !


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  • + de 2000 ! Wonderful !

    Alors nous avons atteint le palier de 2000 euros, nous sommes riches mes enfants !

    Mais !

    Que dis-je ? Ce n'est point cette richesse là dont il est question. Non, vos visites aussi nombreuses soient-elles, pour moi, valent bien plus que tout l'or du monde ! Vos avis positifs, et votre bonheur est bien plus important !

    Et laissez-moi vous remercier, en vous annonçant que lorsque je posterai mes textes la prochaine fois, ce sera plusieurs en même temps, et je vous garantis des surprises !

    ALORS : continuez de visiter & de commenter ! ♥

    MERCI !


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  • Bon, bon, bon vous avez bien remarqué que j'avais pas posté de trucs récemment ! Raisons toute simples au nombre de 2 :

    -Des devoirs en masse, des leçons à réviser pour contrôle... Pffiiiouh, c'est la Seconde !

    -J'avais appris quelque chose qui m'avais totalement enlevé mon inspiration... Comme quoi un événement choquant, c'est pas bon... Cependant, c'est revenu ! (Thanks to Super Smash Bros 3ds...) et j'ai déjà entamé des chapitres ^^

    J'espère que vous pourrez accepter mes excuses ! Sumimasen ! I apolozige ! Entschuldigung !


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  • Mon niveau en maths !

     

     

    Depuis le temps où je vous dis que mon niveau de mathématiques est catastrophique, vous avez dû vous dire : mais à quel point ? Je vais vous l'expliquer, scientifiquement !

     

    Au tout début, mon niveau pouvait être comparé à une graine. Oui, qui allait germer, avec les connaissances, pour donner naissance à une fleur. Une fleur qui reflète mon niveau au primaire, et au tout début de la sixième. Niveau de compréhension pour les additions, les soustractions, les multiplications et les divisions.

    Au fur et à mesure de l'année de sixième, mon niveau a chuté, et la fleur a fané. Jusqu'au jour où, elle mourra, totalement. Ses résidus furent, grâce aux pluies, transportés dans des rivières, jusque dans l'océan. Ainsi, c'est l'instant où j'ai dérivé et ne pouvait plus suivre les cours de Maths... C'est environ pendant l'année de 4ème. Puis, arrivée en 3ème, j'ai totalement sombré ! Mon niveau surtout !

    Donc, les résidus de la plante coulèrent au fin fond de l'océan : les abysses ! Il y avait plein d'étranges créatures, bizarres du fait qu'il y avait peu de luminosité : les équations étranges bestioles, que je n'ai jamais comprises, c'était sombre dans ma tête... Petite comparaison !

    Ensuite, vint l'entrée en Seconde ! Et là, horreur, malheur, désespoir ! Les résidus, s’enfoncèrent dans les terres abyssales, pour aller au centre de la Terre ! Ça faisait très chaud. Mon niveau commençait à s'embraser, à fondre... Je pensais totalement mourir... Jusqu'au moment où une petite lumière fit remonter tous ces résidus à la surface ! De l'autre côté de la Terre ! (Et oui, grâce à des calculs, j'aurais pu calculer le le rayon... Euh non le diamètre ! De notre planète... Cependant des résidus de plante ne peuvent pas le faire ! Et puis... Je ne sais pas comment j'aurais pu m'y prendre !) Et une nouvelle fleur germa... Pour faner, et vive-versa, le processus recommence dès que je comprend ou pas !

     

    Schéma :

    Mon niveau de maths ! Avis aux Scientifiques ! XD

     


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  • Bonne année 2015 !!!! ^o^ Faisons la fête ♪♫


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  • Coucou, tout le monde, ça va ?

    Bref passons. Je vous avez dit que j'écrivais quelque chose de totalement différent, avec un genre avec lequel je n'avais jamais écrit. Donc voici, sous vos yeux émerveillés, ma première fiction sans choses surnaturelles et fantastiques. Cependant, je n'oublie pas l'humour, et ma façon d'écrire, pas de soucis. C'est juste plus sérieux, comme Navarré Powera School. Bon, je vous laisse lire !

     

    Ce Mardi matin, tout allait vraiment pour le pire. J'étais en cours, et plus précisément, à la fin de l'heure de Mathématiques. La professeure était exaspérée, comme moi, en fait. Cela faisait une heure trente qu'elle nous ennuyait avec ses équations.

    Il faut aussi avouer que c'est un sujet auquel j'aimerais ne pas prêter attention, mais, même en Seconde, c'est une matière obligatoire.

    Pour moi, qui voudrais me lancer dans des études littéraires, cette matière- ainsi que la physique et la Biologie, sont justes des options. Des choses qui ne me serviront jamais, surtout les Maths.

    Mon voisin, Olivier, était de mon avis. Il a toujours été contre les Mathématiques, et un grand fan de Musique. D'ailleurs, il tapotait, en rythme, sur la table, alternant sons courts et longs, rapides et lents...

    -Monsieur Stake, veuillez cesser de taper débilement sur votre table !

    Ça, c'était madame Krank, la prof de Maths, qui ne supportait rien. Mais, il faut avouer que mon idiot de voisin aurait pu être plus discret.

    Il concluait tout de même, en grognant discrètement, et en frappant un grand coup sur la table. La prof le regarda d'un œil mauvais et nous ordonna, insistons sur ce mot, de continuer nos exercices.

    Je soupirais, m'y remettant donc.

    Cependant, deux minutes après, je relevais déjà la tête... La prof parlait avec les "intellos" à l'autre bout de la salle.

    -Eh Kate, tu comprends tout, j'imagine ! Ironisa mon voisin.

    Kate, mon surnom. Je détestais qu'on m'appelle "Katy", bien que c'était mon prénom.

    -Bien sur, je me réjouis d'avance pour l'échec de mon prochain contrôle, c'est assuré, encore une fois. Bon, j'y suis habituée...

    -Oh, c'est juste la moyenne de Maths, t'as le Français pour te rattraper !

    -Heureusement, sinon je ne se...

    -KATY KEPS, allez-vous cesser de discuter ?

    -Et quand est-ce que vous CESSEREZ d'utiliser le verbe "cesser" à tout va ? Répondis-je, sur les nerfs.

    La prof arrêta de marcher, ouvrait et fermait les yeux, comme si elle pensait se trouver dans un rêve.

    -Je suis outrée de votre comportement, Mademoiselle Keps. Vous irez discuter avec Monsieur le Principal et aurez aussi droit à 2 heures de retenues.

    Elle tourna la tête vers Michel, un élève qui n'avait rien à faire en Seconde, un gars qui ne travaillait jamais, et qui était impoli. Oui, dans cette classe, il y avait vraiment différents genres d'élèves, des perturbateurs très sympas, des intellos très chiants... Et des gens à priori normaux !

    -Et vous ! Arrêtez de vous tordre de rire Michel Fichet. Il faut maintenant réussir à se calmer ! Vos résultats sont trop médiocres !

    -Comme si ça pouvait me...

    -Cessez de répondre ! Il suffit de vos actes malintentionnés désormais ! Travaillez, ou... Dégagez !

    La sonnerie retentit, enfin. Ce "dégagez" fut dit à point nommé.

    Nous rangions nos affaires, et la prof se plaça devant moi, tout en me dévisageant. Puis elle me lança, lentement :

    -Katy, qu'est-ce qui vous a prise ?

    -Une envie soudaine de dire la vérité, rétorquais-je en la regardant droit dans les yeux.

    -À l'avenir, retenez vos pulsations, je vous prie.

    -Je tacherais d'y penser.

    -Pour aujourd'hui, je vous épargne les heures de colles, cependant, attention la prochaine fois ! En tout cas, vous devez, de ce pas, aller voir le principal ; je viens de le prévenir, disait Madame Krank, ma prof de Maths en me montrant son téléphone portable.



    Je sortais avec Olivier, nous avons marché quelques mètres, jusqu'à ce qu'il me plaque contre le mur, dans un coin sombre du couloir, hors-de-vue.

    -Mais qu'est-ce que tu fais ? Lui demandais-je, un peu effrayée.

    J'essayais de me débattre, mais il était plus fort que moi, et je ne bougeais pas d'un poil.

    -Kate, écoute.

    Hein, il n'était quand même pas en train de me faire une...

    -Faut que tu fasses gaffe avec le principal. Je ne l'ai jamais vu, mais apparemment, il n'est pas normal. Beaucoup d'élèves perturbateurs sont devenus de gentils "caniches" après avoir eut un entretien avec lui.

    Ouf, mes craintes s'envolèrent, il voulait pas donner une touche filmique à sa déclaration. Mais, il n'avait pas fait de déclaration, qu'est-ce que je raconte moi ?

    Bref, c'était vrai que je ne l'avais jamais vu, le Principal. Je ne savais même pas à quoi il ressemblait. Précisons aussi que je ne suis dans ce lycée que depuis 2 semaines. On avait dû déménager, pour des raisons qui m'était toujours inconnues. Et j'étais retrouvé dans ce lycée, avec des gens sortant de l'ordinaire.

    Je fus tirée de mes songes par une voix rauque, et déterminée :

    -Mademoiselle, Monsieur, nous sommes dans un établissement scolaire. Je vous remercierais bien de ne pas profiter des instants libres pour vous câliner, ou bien, pour faire d'autres choses.

    -Oh, non... Enfin, ce n'est pas ce que vous croyez... Bredouilla Olivier en s'éloignant de moi.

    -Je ne crois que ce que je vois.

    Qu'est-ce qu'il a cru celui-là ?

    -Et vous êtes ? Questionnais-je.

    Pourquoi le premier inconnu devait tout le temps imaginer des choses du genre ! C'était encore la faute de cet abruti d'Olivier. Il était bien gentil, tout ce qu'on veut, mais il avait un fichu don pour attirer des ennuis aux autres ! Et ces "autres" évidemment, c'était moi.

    Dès le premier jour, à cause de lui, je m'étais faite remarquée par le prof de sport : on avait été à la piscine. J'avais toujours été une enclume, et ça ne changerait jamais.

    Cet imbécile m'a, sans le faire exprès, poussée dans le grand bassin, et j'avais failli me noyer. Le prof m'avait, sur le coup, prise pour une suicidaire, une folle, une "gamine condamnée à sombrer dans la mort". Et depuis, c'était limite s'il ne voulait pas que je nage en combinaison de plongée !

    Oui enfin, l'homme me regardait, ainsi qu'Olivier. Oups, j'étais peut-être trop restée dans mes pensées, et n'avait pas entendu, si il avait parlé...

    -Hum, Mademoiselle, vous souhaitiez savoir mon nom. Je vous l'ai dit. Monsieur Uhzoire, principal de ce lycée. Je devine que vous ne me connaissez pas.

    Cette voix appartenait donc au proviseur : celui avec qui j'avais "rendez-vous". C'était un grand homme, maigre, habillé d'un costume blanc, avec une cravate rose... Il avait bien la tête du gars qui pouvait rendre fou les petits terroristes. Des petites lunettes rondes, lui donnant un air sévère, et le crâne chauve, avec une cicatrice circulaire sur le côté droit... Et surtout, des yeux verts luisants, comme l'émeraude. Tout l'attirail d'un scientifique tombé sur la tête...

    -Enchantée, j'ai rendez-vous avec vous, Monsieur Uhzoire. Olive, disais-je en adressant un signe à mon camarade.

    Ce dernier partit, les mains dans les poches, la tête basse, et son sac blanc sur une épaule.

    -Ah, Mademoiselle Keps, Krank m'a parlé de vous. Suivez-moi.

    Je m’exécutais alors. Le suivant, j'avais pu remarquer que cette cicatrice se prolongeait de son oreille jusqu'au cou. Assez flippant. J'ai presque du mal à croire que c'est un proviseur...

    On marchait depuis cinq minutes, au moins. Son bureau était-il encore loin ? Bon sang ! Il s'était arrêté brusquement, et je lui rentra dedans. Je m'étais aussitôt retrouvée le derrière par terre. Il était pas fait en guimauve lui !

    -Keps, faîtes plus attention aux choses qui vous entourent, vous pourriez tomber encore plus bas, lança Uhzoire en se retournant vers moi. Entrez dans la salle, là.

    Ce que je fis immédiatement, histoire de ne pas plus l'énerver. J'ouvris la porte, et je m'étais retrouvée -je suppose- dans son bureau.

    Lui aussi rentra, me proposa de m'asseoir, et fit de même. Il mit ses coudes sur son bureau, entrelaça ses doigts, et posa sa tête dessus.

    -Kate, votre surnom. Nous savons d'innombrables choses concernant les élèves, et parfois, même eux les ignorent.

    Comment était-ce dieu possible qu'il connaisse ce surnom ? Il n'y avait qu'Olivier qui m’appelait ainsi. Tout le monde m’appelait Katy sinon, ou j'avais différents surnoms selon les personnes.

    C'était très étrange, peut-être nous espionnait-on ?

    -Oui, Mademoiselle Keps, dans notre lycée, les élèves sont inspectés de fond en comble. Ainsi, le premier jour, on a dû vous fouiller, si je ne m'abuse.

    J'acquiesçais lentement. Ce n'était pas faux, on m'avait fait passer sous de multiples détecteurs, à métaux, d'armes... Même un analyseur de sang, pour voir si je ne consommais pas de substances illicites !

    -De toute évidence, vous ne prenez pas de risques ici, remarquais-je.

    -Jamais. Tout est plus sécurisé que ce que vous pourriez imaginer. Bref, reparlons de ce qui nous réunit ici.

    -C'est le but.

    -Madame Krank m'a signalé que vous aviez "répondu" avec insolence. Même sur sa façon de s'exprimer.

    Uhzoire me regardait, fixement, avec insistance. Ses yeux, verts comme la feuille, brillaient d'une étrange lueur. Décidément, cet homme était vraiment étrange. Il commençait un peu à m’effrayer, mais pas à me rendre folle.

    -Bon, elle vous a envoyé là, mais que veux-tu que j'y fasses moi ? Hein, dis-moi Keps, comment devrais-je te punir ?

    Cette question m'étonna, était-il sérieux ? Il avait brusquement changé de ton, et d'expression... Il m'avait tutoyée...

    Je n'étais pas directeur moi, pourquoi déciderais-je de ma sanction ? Parce que s'il me laissait le choix, je n'en prendrais pas, comme quiconque qui se trouverait dans une situation si absurde !

    -Je vois bien à quoi vous pensez, Mademoiselle. Vos humeurs, pensées se reflètent dans vos yeux. Votre ressentiment est trop clair...

    -Mais... Qu'est-ce que ça signifie ? Comment pourriez-vous deviner ce à quoi je pense ? Et...

    -Ah ! Trêve de questions ! Je vais vous demander de bien vouloir quitter cette pièce.

    -Comme ça ? Sans sanction ? M'étonnais-je...

    -Ah, non, tenez l'avertissement écrit, à donner à vos parents, à faire signer et à ramener demain à Madame Krank. Et l'autorisation de rentrée en cours.

    Je prenais les papiers en sortant, lançant un faible "au revoir". Maintenant, nous avions Anglais, si je me souviens bien. À condition que je n'avais pas oublié le chemin, c'était tout à fait à l'autre bout du lycée.

    Quelques minutes après, j'avais enfin trouvé la salle. Je rentrais lentement, et la prof me regarda, et me disait de son fort accent anglais :

    -Katy. Justificatif ?

    -Voici, j'étais chez l...

    -Hmm... Allez-vous asseoir, Mademoiselle Keps.

    Madame Erlan, ma professeure d'Anglais nous distribua des feuilles, précisément un Test. Bon. Let's go.

    J'ai fini dix minutes avant.

    Donc, c'était super, cela faisait à peine un mois que j'étais là, et boum ! Je m'étais déjà pris un avertissement ! Ma mère va être d'une humeur... Mortelle...

    Je n'étais pas pourtant du genre à collectionner les punitions. Ni studieuse, ni délinquante, une personne normale, qui ne prétendra jamais être d'une intelligence extraordinaire. Oui, la vantardise ça ne serait pas vraiment mon genre.

    Soudain j'avais senti quelque chose qui me touchait l'épaule. Hum ? C'était mon voisin de table, Olivier, encore une fois. Ah, ça devait être l'heure de mon interview.

    -Alors Mademoiselle Keps, pas trop traumatisée ?

    -Non, assez étrange comme homme, un peu effrayant, mais pas un faiseur de fou. Enfin, pour moi. Et toi, ton contrôle ? Lui lançais-je, avec un sourire malicieux.

    -Bon, c'est cool si tu vas bien. Euh... N'abordons pas ce sujet je t'en supplie, j'ai raté l'exercice sur le prétérit.

    -Dommage, Olive, c'était le plus facile, juste de la leçon.

    -Oh, je m'excuse Mademoiselle qui sort de chez le proviseur, vous êtes si parfaite dans votre travail !

    -Monsieur Stake, au lieu de raconter des absurdités, vous feriez mieux d'apprendre correctement votre cours !

    Madame Erlan tenait un stylo rouge dans la main gauche, et la copie d'Olivier dans l'autre main. Ce dernier fit un petit sourire gêné, tout en se grattant la tête.

    -Kate, tu veux bien m'expliquer ?

    -Je pense que je n'ai pas le choix... Quoi que, tu as ta leçon, non ?

    Olivier me regarda avec une tête de chien battu, mais la cloche sonna, et c'était l'heure de la pause. Dommage pour lui !

    Nous descendions les escaliers pour aller dans la cour, tous les deux, comme à chaque fois. Les autres élèves de la classe ne nous parlaient pas. Pour une raison qui avait le don de m'exaspérer. Apparemment, j'étais une sorte d'intruse. Oui, je n'aimais pas les Maths et je ne réussissais pas du tout dans cette matière.

    Tous les idiots de notre classe étaient des soi-disant petits Pythagore en herbe, évidemment. Olivier et moi, étions seuls ; enfin, il y avait bien deux ou trois personnes dans notre cas. Tous, nous étions, et serions toujours les exclus. Cependant ce ne serait sûrement pas ce qui nous empêcherait de rire, et de passer de bonnes années au lycée.

    Parmi ces gens étranges, il y avait une fille, du nom d'Angèle, qui était une vraie garce. Cette petite gamine savait comment ennuyer son monde, et surtout, comment faire passer les gens pour des cons. Elle aimait vraiment s'en prendre à Olivier. C'était presque un don, mais il fallait quand même avouer que Mr Stake avait du répondant, et finalement, c'était elle qui passait pour une cruche ; ça serait éternellement une grande satisfaction de la voir s'en aller, tournant les talons, rechignant, grognant... Ça nous faisait toujours une belle occasion de rire.

    De plus, c'était souvent lors de la journée du Mardi, aujourd'hui, qu'elle aimait se pointer. Elle voulait se venger à tout prix. Fille d'un professeur de Maths -de ce lycée en plus, elle en profitait pour frimer. Mais bon, il fallait tout de même avouer qu'elle n'était pas vraiment sociable. Ses soi-disant amies, c'était surtout des gourdes faîtes pour boucher les trous.

    On arrivait dans la cour, on se mit, comme d'habitude, dans notre petit endroit, à l’extrémité des bâtiments, sur le banc sous le Grand Arbre.

    Avec nous, il y avait Charlotte Heidy, Jeff Lémone et Freddy De Salle.

    Charlotte, c'était l'intello du groupe, elle était douée en tout, sauf en Maths et en Musique... C'était une vraie casserole ! Bref, elle adorait tout ce qui concernait le Japon, elle avait toujours un Manga sous la main. Elle aimerait bien être actrice de doublage de dessins-animés japonnais, d'ailleurs !

    Jeff, quant à lui, était plutôt timide, il ne parlait pas beaucoup, mais rigolait plus que n'importe qui. Son domaine, c'était la Physique, il connaissait toutes les lois de centaines de physiciens, et se plongeait toujours dans des livres chimique ou physiques. Ça le branchait vraiment ; ainsi il adorerait devenir astronaute ou bien chercheur.

    Les autres ne l'aimaient pas, parce qu'ils n'était pas très causant ! Quelle bande d'abrutis...

    Puis restait Fred, ou plutôt "Mister Fred", fan inconditionnel des États-Unis et surtout de l'Angleterre. Il mettait une "English Touch" à tout ! Y'avait pas à dire, c'était presque un citoyen Anglais, il parlait cette langue, comme sa langue natale, et nous sortait des mots... Waouh ! Ça pouvait se comprendre s'il voulait devenir réalisateur aux "States".

    Cependant, il était encore moins doué que moi en Mathématiques, ça me rassurait un peu parfois, je me disais qu'il y avait pire que moi ! Et on déconnait bien sur ce sujet tous les deux.

    Bref, et tout ce petit monde était dans la même classe. Certes, nous n'étions que 5, mais il fallait savoir que la classe était divisé en petits groupes de ce nombre. On était pas tous soudés, sûr. Mais on se disait les choses en face. Fallait mieux être dans ce cas, car les fausses amitiés, c'était pas non plus mon truc.

    Enfin, ça c'était surtout pour la période du collège, où tout le monde était amis, et du jour au lendemain, on pouvait vous laissez tomber comme une vielle chaussette. Certains étaient encore, enfin pas tous, de grands Troisièmes.

    C'était du passé, tout ça, et c'était pas plus mal.

    Enfin bon, il ne fallait surtout pas se laisser submerger par des souvenirs du genre, c'était quand même mieux de voir le bon côté des choses. Surtout quand, comme moi, on change d'établissement deux fois. Déjà quitter un collège où on avait ses marques, et puis changer de lycée alors qu'on commençait à s'y habituer, c'était dur !

    Mon ancien lycée était beaucoup moins bien que celui-ci. C'était vraiment un bahut pour les scientifiques, en gros pas du tout pour moi. Par contre, dans tous les cas, les profs de maths avaient une dent contre moi !

    Cependant il n'y avait pas d'Angèle, et ça c'était sûrement le plus grand avantage de cet endroit. On ne pouvait pas tout avoir...

    Plus le temps de rêvasser, les ennuis arrivent. Elle se ramenait, suivie par ses deux toutous.

    Mais bon ce que je ne savais pas, c'est qu'aujourd'hui, ça n'allait pas se passer de la même façon. Et j'allais bien le sentir.


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